Nous travaillons avec des artisans de plus en plus rares et pourtant leur savoir-faire d'une infinie précision reste inégalé dans le monde. C'est à nous de préserver ces métiers d'excellence qui font notre patrimoine.

De la tonte au tricotage d'un vêtement, plusieurs étapes sont nécessaires. Des étapes importantes qui nécessitent un talent unique.

Pour la transformation de notre laine, nous sommes allés à Florence, à la rencontre des formidables artisans de Toscane, experts dans la filature de fibres naturelles. Ce n'est pas un hasard si ces ateliers travaillent pour de grandes maisons. Leur savoir-faire traditionnel complété par les dernières technologies, permettent de produire des fils peignés d'une qualité unique au monde.

Pour le tricotage de nos pulls, nous travaillons avec un atelier français et un atelier familial près de Porto. Le travail de la maille, extrêmement précis à chaque étape, fait appel à des compétences techniques devenues très rares.

Ce sont tous de vrais partenaires, proches, avec qui nous mettons au point nos créations. Nous partageons les mêmes valeurs et la même vision d'une mode plus responsable et plus qualitative à tous les niveaux.

portraits croisés


On veut préserver ces métiers ici parce que ça n’a pas de sens de faire venir des bonnets de l’autre bout du monde !


"L’entreprise qui existe depuis 4 décennies mise tout sur la fabrication française et le très haut de gamme. Chacun ici possède un savoir-faire quasiment introuvable en France aujourd’hui. Le travail de remaillage a presque disparu, mais sauver ces métiers d’excellence est notre objectif et si on gagne le pari de pouvoir re-tricoter en France, on aimerait pouvoir reformer des jeunes et les attirer vers ces beaux métiers. Parce que ça n’a pas de sens de faire venir des bonnets de l’autre bout du monde !”

Karine, Manufacture Ruiz (atelier de tricotage dans la Loire)


Le travail des fibres naturelles ne peut pas être fait de manière industrielle.


“L’atelier a été créé en 1962 par mon père, mon grand-père travaillait aussi dans le textile et aujourd’hui c’est mon fils qui va reprendre. C’est une passion familiale. Les fibres naturelles, notre spécialité, sont très différentes des fibres synthétiques et nécessitent des compétences particulières pour deux raisons : l'irrégularité et l’humidité liées à l’animal. Chaque lot est différent et nécessite une discussion le soir et un réglage adapté des machines. Ce travail ne peut pas être fait de manière industrielle ! Avant il y avait cinq cents filatures de laine peignée en Italie, aujourd’hui nous devons être une cinquantaine et ces ateliers ont totalement disparu en France, en Allemagne, en Espagne. Mais il y a toujours une demande des grandes maisons qui sont sensibles à la qualité du produit et à notre démarche de traçabilité.”

Matteo, Polipeli (filature en Italie du Nord)